Algérie 19ème siècle

Première rencontre débat dans la cadre du cycle sur l'action et la pensée des Libéraux algériens durant la période coloniale le 2 octobre à 19h au 11ème Art, 9 rue Camille Desmoulins, Paris 11ème, métro Voltaire.
Inscription obligatoire ici.

L’historiographie de la guerre d’Algérie- puisqu’on peut aujourd’hui l’appeler par son nom- s’inscrit dans une histoire longue, celle de l’Algérie coloniale commencée en 1830. Cette histoire est évidemment celle d’une succession de violences, de conquêtes militaires et d’insurrections, d’abus et d’injustices, de terres expropriées, de mesures de discrimination vexatoires légalisées par le Code de l’indigénat, de pouvoir confisqué par les immigrés européens. Elle est aussi celle d’un incroyable aveuglement, d’une persistance dans l’égoisme et l’arrogance qui sont confondantes, puisque dès 1837, des hommes ont appelé l’attention des responsables civils et militaires et de l’opinion publique sur les dangers de l’utopie colonisatrice, ont proposé des réformes qui n’ont pas été appliquées ou qui ont été rapidement abandonnées ou annulées. L’histoire de ces réformistes a été longtemps escamotée. Elle est encore refoulée par la mémoire récente des violence de la guerre d’indépendance et de celles de l’OAS. C’est une injustice et une erreur à réparer.

 

La projection sera suivie d'un débat sur la question des essais nucléaires au sahara et de leurs conséquences sur les populations et l'environnement, au ciné 104 , à Pantin le 23 septembre à 18h30.
Plus infos : http://www.cine104.com/?event=le-voyage-transculturel-avec-lahuefa-vent-de-sable

 

mouloud aounit
Une cérémonie de recueillement est organisée le Dimanche 10 août 2014 en hommage à Mouloud AOUNIT, ancien Président de l'association « le 93 au cœur de la république » et du MRAP, décédé le Samedi 10 août 2012.

Le Dimanche 10 août 2014 à 15H00 au cimetière communal d’Aubervilliers
52 bis rue Charles Tillon 93300 Aubervilliers / Localiser l'adresse sur GoogleMap
Métro :  Fort d'Aubervilliers (L7)

exil dans exilÊtre obligé de partir, être interdit de retour, ne plus connaître de repos ni de lieu  où se poser, c’est bien là le véritable exil que nous raconte Hiyam Bseiso. « C’est être comme l’oiseau pourchassé, qui vole d’un arbre à l’autre, d’un endroit à un autre », exprime t-elle à travers une parole à la fois imagée et émouvante qui traverse Exil dans l’exil, son dernier ouvrage.
Le récit s’engage sur son expulsion en 2000 du logement parisien où elle avait vécu quinze ans, à partir de laquelle se déroule le fil d’une histoire douloureuse qui est celle du peuple palestinien privé de sa terre depuis la Nabka, « la catastrophe » de 1948.« Pour résister à cette dureté, mon esprit réussissait à s’évader, loin de la réalité de ce double exil. Alors je rêvais de mon enfance heureuse, emplie d’images colorées qui venaient de la terre, des arbres, des fleurs et de la mer. » Les années ont passé, et Gaza, la ville de son enfance, s’éloigne de plus en plus...
«Comment peut-on oublier la beauté gravée dans les souvenirs d’enfance, les arbres, les lauriers, qui cachaient le mur et grimpaient au ciel, comme s’ils avaient ouvert les mains pour invoquer les dieux   afin de protéger la maison et ses habitants. Il semble  que Dieu n’ait pas répondu à  leurs prières, car les guerres ont dispersé la majorité des habitants de cette maison, dont les lauriers ancestraux avaient   des corps si élancés et des feuilles frémissantes pareilles aux   plumes d’un paon.»

Hiyam raconte des histoires  d’exil, la vie de ces Palestiniennes qui ont subi l’expulsion de 1948, qui sont nées dans les camps, ont connu la terreur des massacres de Sabra et Chatila en 1982 à Beyrouth. Rencontres qui couronnaient de longues années d’action auprès des réfugiés du Sud-Liban, rescapés du massacre du camp de Tel el Zaatar en 1976. Hiyam se rendait à nouveau au Liban en 1986, pour un travail de terrain lié à sa thèse sur les camps soutenue à Paris 7, et y retournait en 2006. Elle revoit les amis et les familles qui ne l’avaient pas oubliée, et c’est de là que naquit l’idée de cet ouvrage. Un livre d’une brûlante actualité, à lire de toute urgence.

Hiyam Bseiso est écrivain palestinienne, originaire de Gaza. Elle est l’auteur notamment de Un sourire en exil - chroniques pales­ti­niennnes, elle a participé à l’anthologie 100 Femmes Poètes pour la Paix en Palestine, Étincelle de nuit palestinienne   recueil de poésie avec une présentation de Salah Stetié.

Contact Presse
Hiyam Bseiso
Tél  06 79 95 48 46
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2014 06 17 soiree soutienUne soirée de soutien à Daoud Mekhous de la région de Beni Ourtilane (Petite Kabylie) afin de collecter des dons pour des soins médicaux. Cinq artistes de qualité vont se produire pour soutenir Daoud. Un défilé de mode algérien animera également l'évènement.

L'évènement aura lieu le Dimanche 22 juin 2014 à 16h au Portail

Adresse : 77 avenue de Paris 94800 Villejuif
Léo Lagrange (L7) / Localiser l'adresse sur GoogleMap


exposition schams temacineL'association Schams, vous convie pour une exposition : "Paris-Temacine, aller-retour". Cette association mène des actions avec les Femmes de Témacine (petite ville aux portes du désert algérien), notamment des ateliers de couture et de création textile, en association étroite avec des designers. Après les défilés de mode et les expositions à  Firminy, Paris et La Rochelle, qui ont reçu un grand succès, de retour à Paris, l’association Schams propose un riche programme en collaboration avec des artistes d’exception.

L'exposition aura lieu du 19 juin au 27 juin 2014 et s'achèvera par un spectacle au profit des femmes de Temacine le 26 juin 2014.

A la mairie du 8e et à l'espace Beaujon
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Plus d'informations sur le site de l'association