Bannière du Festival Algérie en Mouvement

 

Bariq 21, l’association pour la promotion des énergies renouvelables et du développement durable a prit part, du 12 au 16 novembre courant, à la première édition du festival Algérie en mouvement.

Initiée par le forum France-Algérie, cette rencontre a permis, selon Tebbouche Mohamed, président de Bariq 21, de "découvrir les actions et réalisations d’une jeunesse algérienne dynamique et créative, animée par le désir d’aller de l’avant". Il ajoutera que durant cette édition "17 représentants d’associations algériennes, dont Bariq 21, et d’entreprises algériennes innovantes ont eu à présenter leurs actions dans les domaines de l’économie sociale et solidaire, du monde associatif et de la citoyenneté, des nouveaux médias, de l’audio-visuel, des réseaux sociaux et de la culture".

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groupe festival algerie en mouvementLe Festival Algérie en mouvement s’est tenu entre le 12 et le 16 novembre à Paris, Nanterre, Montreuil et Aubervilliers, à l’initiative du Forum France-Algérie (FFA), avec l’objectif principal «la mise en valeur du dynamisme de la société civile algérienne» et contribuer ainsi à «une meilleure connaissance de l’Algérie au sein du public français et franco-algérien».

Les  organisateurs de cet événement, destiné notamment à la communauté algérienne et à la société civile française de la région parisienne, se sont attelés à défendre et à encourager une Algérie, celle «en mouvement, dynamisée par une jeunesse créative».
Lors de l’ouverture officielle, le président du FFA, Farid Yaker, a indiqué  que ce festival vise à «révéler les talents de la jeunesse algérienne à la société civile française dans le but de renforcer les relations algéro-françaises», sous les yeux ravis de Souad Massi, marraine du FAEM 2013. Il faut dire aussi que ce genre d’événements sert à améliorer l’image de notre pays à l’étranger, très particulièrement en France où «26% seulement des Français ont une bonne image de l’Algérie», selon M. Yaker.

Photo © D. R.

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3 Questions à Katia Yezli. Commissaire de l’exposition YAA

Cinq artistes algériens  sont programmés à la galerie Talmart (Paris) dans le cadre du Festival Algérie en mouvement, qui se déroule en France, jusqu’à 30 novembre.

- Vous présentez une génération d’artistes qui, dans leur propre pays, n’ont pas de visibilité. Expliquez-nous votre démarche...

K. Yezli : Depuis plusieurs années, il y a un intérêt croissant en Europe pour les artistes du monde arabe, en particulier ceux du Maghreb (moins visibles que les autres). Mais on a très rarement l’occasion de voir en France ou ailleurs des artistes contemporains qui travaillent et vivent en Algérie. On voit plus souvent des artistes venant de Tunisie, je pense notamment à une exposition à l’IMA (dégagement…), ou à la galerie Talmart (politiques), où se passe l’exposition YAA, ou encore du Maroc. L’Algérie est à la traîne, notamment en termes de visibilité, dans ce domaine, bien qu’il y ait une réelle curiosité sur ce qui se fait là-bas. Et j’observe souvent au cours de mes discussions sur cette exposition un certain étonnement qu’il puisse exister des artistes en Algérie qui ont véritablement une pratique contemporaine et dont le travail a une portée tout aussi «universelle».

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Paris - S'est ouvert mardi soir, le festival "Algérie en mouvement", un événement annuel, organisé et financé par les autorités algériennes, via une organisation appelée forum France Algérie, dans l'optique de se confectionner une autre image en France.

L évènement qui se déroulera à Paris, Aubervilliers, Montreuil et Nanterre du 12 au 16 novembre, a débuté par un focus sur les Médias en Algérie, une rencontre-débat mettant en relief le monde bouillonnant des nouveaux médias et réseaux sociaux algériens, auquel ont pris part de jeunes associatifs (Web journalistes, photographes,journalistes, animateurs de radio etc).

La rencontre a été étrennée par la projection de deux documentaires : la Méga randonnée du 1er mai 2011, de l association oranaise Bel Horizon, et Bejaia Doc présentant les actions innovantes de représentants des médias algériens.

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