Diplômé en marketing et en communication évènementielle Nassim OULD BRAHIM a opté pour les métiers axés essentiellement sur le relationnel. Chargé de clientèle entre 2006 et 2009 pour le compte d’une entreprise spécialisée dans les produits interactifs, il se lance dans « l’évènementiel » en organisant des conférences, banquets et soirées ramadhanesques pour les grands noms de l’hôtellerie en Algérie : MazafranSafir et le prestigieux hôtel El Djazair. Parallèlement à ces expériences professionnelles dans le domaine de la communication, Nassim OULD BRAHIM se spécialise dans l’organisation de circuits touristiques dans la région deTimimoun qui ont la particularité de mettre en valeur le caractère traditionnel d’exception des régions du sud.

Fort de sa connaissance des divers métiers de l’évènementiel et du tourisme , il entreprend en 2009 un nouveau projet qui surfe sur l’engouement des algériens pour les destinations du sud du pays. Dans un contexte de morosité du secteur touristique algérien, le jeune entrepreneur fonde Dar Terrehut, une maison d’hôte située à 2 km de celle que l’on surnomme l’enchanteresse. Dans un cadre féerique à la croisée des oasis et des étendues de dunes, Dar Terreheut est une de ces maisons taghitoises aux couleurs ocres qui a su conserver son architecture traditionnelle. En plus d’offrir les prestations classiques d’hôtellerie, Nassim OULD BRAHIM s’engage dans une démarche de tourisme responsable qui œuvre à la préservation du patrimoine local. Son programme de séjour inclut les bivouacs nomades, les visites des habitats traditionnels de la région (les Ksours) ainsi que celles des gravures rupestres qui font la notoriété de la région.

Dar Terrehut est présente sur le web ainsi que les réseaux sociaux avec des visuels modernes et percutants qui font désormais sa marque de fabrique : ainsi est-elle visible pour tous ceux qui veulent découvrir le Sud Algérien, les nationaux aussi bien que les étrangers.

Visiter le site de Dar Terrehut

Avec une carrière de formatrice entièrement dévouée à l’enseignement et à la formation des enseignants, Fariza LAMROUS n’a pas manqué d’énergie pour lancer, en 1999, l’Association pour la Jeunesse Innovatrice et l’Environnement (AJIE).

Professeur des collèges entre 1975 et 2005, elle s’est également occupée de la formation des enseignants en tant que professeur d’application à l’ITE de Tizi-Ouzou. Après avoir effectué un premier séjour en France, en 1998 à Saint – Etienne, en relation avec son métier d’enseignante, Mme LAMROUS revient en 2001 à Rennes pour suivre une formation sur le renforcement des cadres associatifs, et méthodologie de montage de projets. C’est donc en tant que militante et présidente d’une association qu’elle est s’est mobilisée pour faire de l’AJIE une véritable pépinière à initiatives. Avec son association, Fariza LAMROUS intervient dans plusieurs champs d’actions singuliers tels que l’écocitoyenneté et l’environnement, l’artisanat local et l’agriculture de montagne. L’AJIE exploite plusieurs leviers comme la sensibilisation, la vulgarisation, la formation, le conseil des porteurs de projets, et l’orientation.

Pleine d’initiatives, et avec son écoute pédagogique, Fariza LAMROUS se démène de façon inlassable pour la réussite de son projet associatif dans une ville qui lui colle à la peau.

Pour Mohamed TABBOUCHE, les questions environnementales font partie de ses préoccupations professionnelles et de son engagement de militant associatif. Diplômé de l’Institut National des Hydrocarbures (INH) de Boumerdès, depuis 1991, et spécialiste de l’économie pétrolière, il intègre la Sonatrach en tant qu’ingénieur process à la raffinerie de Skikda. Depuis janvier 2007, il est responsable du «  suivi économie de l’énergie », et conseiller en «  efficacité énergétique » à la même entreprise et sur le même site.

Entre 1997 et 2002, ce père de famille de 47 ans, a enrichi son parcours professionnel par une expérience universitaire en tant qu’enseignant associé en gestion financière et contrôle de gestion.

Natif de Skikda, une ville connue pour sa raffinerie et son important port pétrolier, Mohamed TABBOUCHE a fait de la défense de l’environnement un cheval de bataille qu’il a bien su concilier avec ses obligations professionnelles. Il a ainsi participé à plusieurs séminaires internationaux sur les énergies propres et renouvelables, lesquels l’ont conduit aux USA, à Paris, Berlin et Bonn. En novembre 2012, il a fait partie de la délégation algérienne à la Conférence internationale sur les changements climatiques de Doha (Qatar).

Mohamed TABBOUCHE est président de Bariq 21, une association activant dans le domaine de la protection de l’environnement, des énergies propres et de l’efficacité énergétique.

Visiter la page facebook de Bariq 21

Ingénieur en agronomie saharienne, Belhadj TIRICHINE forge l’essentiel de son expérience professionnelle dans la région du M’Zab qui l’a vu naître en 1968.Il obtient le diplôme d’ingénieur d’Etat sur les « Systèmes agricoles oasiens » en 1993 à l’INFSAS de Ouargla. Spécialiste du développement local, il enchaîne les missions et les expériences. Après des débuts dans le milieu du journalisme et de la communication, il entreprend un parcours professionnel riche et varié, et occupe successivement des postes de gérant dans une entreprise privée, de cadre dans une direction locale de lutte contre la désertification avant de devenir expert et consultant en agriculture oasienne.

L’engagement militant et associatif de Belhadj TIRICHINE débute à partir de 1992, en tant que membre fondateur du CREA, le Comité de Réflexion des Etudiants Algériens, devenu par la suite, en 1993 l'AREA-ED. En 2006, il traversa la Méditerranée en direction de la France pour préparer un Master II en ''Expertise d’ingénierie en développement local'' à la Faculté de Droit, des Sciences Economiques et Sociales de Lyon. Après deux années d’études, il retourne en Algérie pour occuper différents postes en relation avec le développement local, le financement des micro-entreprises, la formation et la vulgarisation.